Diouk & Diablo

La vie et les activités de Diouk et Diablo, deux jeunes Border Collie, au troupeau, en dressage, en stage chez Philippe Heintz et dans la vie de tous les jours, mais aussi la vie et la réhabilitation de chiens en famille d’accueil à « la ferme du bonheur »

15 mai 2012

Une poissonnerie, un jardin et des nouvelles de Belle

Salut les enfants,

Ici, ça biche, même si comme d’habitude, « la-ferme-du-bonheur-où-y’a-komème-parfois-des-problèmes » porte bien son nom. En effet, à partir de maintenant, si vous avez besoin de quelque chose, vous serez gentils de ne pas m’appeler. Hé oui, votre Rapata préféré a paumé son téléphone ! Inutile de vous dire ce qu’il pourrait arriver si je découvrais par le plus grand des hasards une oreille autre que la mienne collée à ce portable. Vous savez comment on vide un poisson ? Non ? Il faut une lame très coupante, et du bas jusqu’en dessous de la tête, effectuez une belle incision. Si le travail est bien fait, les viscères doivent naturellement tomber en partie de l’abdomen de l’individu… Si ce n’est pas le cas, introduisez votre main dans l’ouverture, attrapez tout ce que vous pouvez et tirez délicatement jusqu’à extraire la totalité des organes. Voilà, si je vois quelqu’un avec ce téléphone, je le vide comme un poisson ! Il est bien évident que si je le retrouve un jour, en m’apercevant avec la plus grande des hontes que je l’avais simplement égaré, la sanction serait la même… Je me vide comme un poisson et je l’aurai bien cherché.

Bon, c’est pas tout ça, mais en ce week-end de seins de glace (mega lol, ptdr, rhâ, j’te jure, j’ai bouffé un clown aujourd’hui), nous avons travaillé. Oui oui, travaillé mesdames et messieurs, vous savez, lorsqu’on bouge dans tous les sens et que quelques émanations de transpiration finissent en fin de journée par vous rappeler à l’ordre en vous disant : « Hé ho, komème, tu vas aller te laver kraspec ! »

Bref, le jardin est beau, très beau.

Nous avons attaqué samedi à 14h, le jardin a été retourné et affiné, les plans ont été plantés, les aromates également, enfin tout est prêt… Mais à quel prix ! Nous avons terminé aux alentours d’à peu près environ 19h, ruinés, éreintés, épuisés… Défaits ! Mais pour vous, lecteurs qui auront la chance de venir nous voir, la joie de venir prendre un frugal repas à la ferme sera grande… Rendez-vous compte : la dégustation de légumes bios bios, c’est à dire élevés de manière bio, puis replantés et éduqués de manière bio, est absolument incomparable. Le goût est inégalable, merveilleux, extraordinaire, surprenant, fabuleux, prodigieux, mirifique !

Bien évidemment, comme je l’explique tous les ans, les outils de la ferme du bonheur sont bio également, le motoculteur. Le gratteur, le ratisseur, la faucille et même le marteau sont bios, même s’il n’a rien à foutre au jardin.

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Voyons un peu ce que nous avons dans ce beau jardin.

De la coriandre,

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De la sauge,

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Du basilic,

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De l’estragon,

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De la menthe bien sûr,

Menthe

La ciboulette évidemment,

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Des poivrons,

Courgette

Des tomates,

Tomates

Des courgettes.

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Et des bébés salade... C'est croc meugnon !

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Et une variété d’aubergine que nous avons décidé lors de la sempiternelle réunion de fin de travaux de nommer : « Virginie ».

Aubergine

L’aubergine Virginie est docile, souriante, dévouée, mais il ne faut pas lui chier dans les bottes, car dans certains cas, la Virginie peut se retourner contre son maître… Bref.

Bon, j’imagine que vous n’êtes pas venus sur le blog pour causer jardinage ou téléphone égaré, alors voici des infos intéressantes concernant une belle chienne qu’on appelle Belle.

Vous souvenez-vous de Belle ? Avec cette photo, ça va revenir.

Belle a été adoptée par nos amis il y a un eu plus d’un an, mais l’environnement ne semblait pas lui convenir, Belle a détruit et Belle a fugué.

Aujourd’hui, Belle est dans une famille complètement différente, sans jeune enfant. La mère de famille travaille avec des personnes âgées, un peu comme nous parfois (si tu ne comprends pas, clique sur la rubrique médiation animale sur la droite du blog). La chienne suit sa maîtresse pendant ses visites et malgré elle, Belle est devenue une médiatrice hors pair qui semble ravir ses hôtes.

Bien évidemment, Belle est joviale, Belle est présente et Belle est belle.

Voici un extrait d’un mail de Catherine :

"Belle révèle un peu plus chaque jour sa personnalité de plus en plus attachante; de plus en plus étonnante aussi: elle a  prouvé  ces derniers temps ses qualités de femme de ménage et ses talents d'ingénieur eaux et forêts!!! notamment au lac decar pour Belle, tout bout de bois ou tronc d'arbre flottant à la dérive doit être ramené et bien rangé!!... sur la rive; elle plonge avec bonheur pour aller les chercher au loin, tempête ou pas, eau froide ou pas. Faut l'entendre claquer des mâchoires et recommence ainsi 3 heures d'affilée, inépuisable. Plus étonnante encore!!quand elle drague le sous-sol du lac  avec les pattes avant, tête sous l'eau, prenant dans sa gueule les grosses pierres ou les moyennes (pas le petites!), pour les déposer, s'il vous plaît, au bord du lac, les déposant avec fierté près de nous comme si elle nous faisait une surprise, un cadeau! I.N.C.R.O.Y.A.B.L.E. Il faut la voir manoeuvrer!! L'eau est vraiment sa deuxième nature, une passion, aucun doute."

Seb et Nat, les premiers maîtres de Belle nous l’avait déjà dit, Belle a une véritable vocation pour l’eau. Elle est capable de plonger, de sauter, de nager sous l’eau afin de ramener bois et pierre, qu’importe, l’important est de s’activer lorsque le moment est venu, surtout en milieu aquatique.

Belle est probablement la chienne à la fois la plus facile et la plus compliquée que nous ayons accueillie, il est donc extrêmement délicat de donner un pronostique. Belle est diaboliquement expressive et joviale. Elle est pourtant incroyablement sensible aux humeurs, aux ambiances. Belle est un cas… Réellement ! Belle est un cas extraordinairement intéressant, mais excessivement délicat. Le problème étant que le caractère de la chienne, simplement parfait, ne présume en rien de son comportement futur. Belle est très attentive, très proche de l’humain, mais indéniablement anxieuse. Cette anxiété, sans une activité constante, peut développer dans son esprit un déséquilibre profond, et c’est là qu’un problème peut se poser.

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Dans une autre mesure, Belle a besoin de repos et de calme. Ce repos est indispensable pour Belle, comme pour tous les chiens. Pour beaucoup de loulous, cet équilibre est naturel, il se créé sans effort. J’ai maintenant l’impression que pour Belle, cet équilibre demande un travail constant, un calcul permanent, afin de poser sur un plateau de la balance une explosion, et sur l’autre une sieste, à moins que la vie de ses maîtres ne fonctionne de cette manière naturellement. Curieux.

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Nous reparlerons rapidement de Belle, mais il semble que ses attentes soient comblées pour l’instant… A suivre, merci infiniment à Catherine de tenter l’aventure avec une chienne qui aura probablement toujours une place à part dans mon cœur… Oui, figurez-vous que ce petit corps difforme et boudiné abrite un cœur, petits insolents !

Allez, photos bonus:

La bergeronnette grise... Je l'ai appelée Arween, parce qu'elle bouge tout le temps et qu'elle est difficile à prendre en photo.

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Le soleil de Chamonal... Je l'ai appelé Arween, parce qu'il est beau, et qu'il fait un bien fou dans la tête.

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08 mai 2012

Mais... Diouk...

Salut les amis, ça biche chez vous ?

Ici, tout va très bien. Aujourd’hui, malgré cette pluie fine et désagréable, nous avons mangé dehors à midi, un bon barbecue, saucisses, merguez et légumes sur la braise, assaisonnés à la mode Virjharibo (épices marocaines et tout et tout). Oui, nous sommes des oufs, des guedins, des jobards, la pluie ne nous décourage pas, jamais ! Vas-y que je coupe du bois, qu’Arween te prépare une petite marinade pour les légumes, qu’on boit l’apéro en même temps, et… Ho, ayéééé Arween, le bois est cuit ! Nous jetons alors négligemment nos aliments crus sur le feu, nous nous asseyons sur une modeste table de camping contre le mur de la ferme, puis nous nous recueillons :

« Très chère Arween ! »
« Gné ? »
« Si nous sommes réunis devant cette table aujourd’hui… »
« Hein ? »
« ... C’est qu’une commémoration doit… »
« Rhââ, ta gueule, mange ! »
« … Oki »

Oui, en fait, malgré toute la bonne volonté que j’ai mis dans cette cérémonie, il faut bien admettre qu’elle n’a pas été appréciée à sa juste valeur, bref… Aujourd’hui, Diouk a quatre ans… Oui, quatre ! C’est énorme !

Alors Diouk, c’est quoi ? Ou plutôt Diouk, c’est qui ? 

Diouk est la chienne qui a tout déclenché, qui nous a poussés vers le haut plutôt que vers le bas, qui nous a amenés à nous questionner sur la condition animale, qui a provoqué en nous une avidité de savoir, pourquoi ? Mais c'est aussi elle qui nous a poussés à nous rendre chez Philippe Heintz et Claudine Bestautte, professionnels du chien, sous toutes ses formes et c’est également elle qui a provoqué l’arrivé d’un certain Diablo, couillon de son état. 

Toujours est-il que Diouk est avec nous depuis un certain temps maintenant, et qu’elle nous a apporté tellement de choses. Diouk est d’abord une personnalité, oui, et je pèse mes mots, Diouk n’est pas une chienne toujours disponible, toujours joviale, non. Diouk a ses états d’âme, ses humeurs et actuellement, une question reste en suspend : « Que serait-il advenu de Diouk si elle était tombée dans une famille qui n'aurait désiré qu’un chien de famille, une boule de poils à cajoler ? »

Manifestement, Diouk est le seul membre de la portée qui développe un sérieux instinct de troupeau, même s’il est difficilement exploitable sur le terrain. Dans cette portée, se trouvait également un chien, aujourd’hui affublé d’un sobriquet tout à fait opportun : Mistral. 
Mistral est le frère de Diouk, et coïncidence supplémentaire, il a le même age qu’elle, étonnant non ?

Pour la peine, je vous colle un montage qu’a fait la maîtresse de Mistral, la délicieuse Virginie. Curieux non, comme les yeux de Diouk vont parfaitement au faciès de Mistral ?

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Maintenant, je vous propose un petit retour en arrière, de quelques années, jusqu’à maintenant.

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06 mai 2012

Un soufflé aux cardons et une visite en maison de retraite

Salut mes bons, ça boume chez vous ?

A « la-ferme-du-bonheur-où-ça-commence-à-bien-faire-komème-ce-temps-daubé », tout va presque bien. Les animaux se portent plutôt pas mal, ils sont en forme, chevaux, chien et chat ont la pêche.

D’abord un petit mot sur notre Laïka nationale, partie pour le week-end dans sa « peut-être-future-famille-rien-qu’à-elle ». Dans le but de s’assurer que la chienne se fasse à cette nouvelle maison, et dans le but d’être convaincus que la chienne est celle qui leur faut, la famille en question est venue prendre Laïka vendredi soir. La première nuit s’est relativement bien passée. Relativement car la chienne est désormais habituée à dormir en notre compagnie et également avec d’autres chiens. Pour une fois, elle a passé la nuit toute seule. Le début de la nuit semblait un peu difficile pour elle et quelques pleurs ont fait que la maîtresse de maison est retournée la voir une fois, puis lui a ouvert toute la maison, à partir de là, Laïka a fait sa nuit sans problème, probablement rassurée de voir que ses nouveaux humains étaient encore là, mais elle n’était pas dans son panier, le tapis du salon étant tellement plus confortable.

Laïka semble très à l’aise, elle s’est fixée rapidement sur cette nouvelle famille et fait de bonnes fêtes à tout le monde, même aux étrangers.

Une petite série de photos que je trouve sympa.

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Nous en saurons plus rapidement et nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Autre chose maintenant. Hier nous et les deux borders avions une fois de plus du travail, en maison de retraite. Après une matinée de bricolage et un frugal repas, nous avons préparé les affaires. Ce que nous voulions voir depuis longtemps s’est enfin vérifié. En décrochant les deux harnais de la poignée de fenêtre sur laquelle ils trônent en permanence, les deux chiens ont instantanément affiché une mine réjouie, joviale et satisfaite. C’est un très bon test pour nous assurer de l’état d’esprit dans lequel se trouvent nos deux compères pour ces visites. Le harnais n’est utilisé que pour ces visites, et l’association entre leur utilisation et la visite semble établie. Les chiens semblent ravis de cette nouvelle activité, ils sont très volontaires et savent pertinemment qu’à la clé, se trouvent caresses, papouilles, friandises et jeux.

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Nous sommes arrivés aux Peupliers un peu en avance. Diouk comme la dernière fois à la MARPA de Saint Etienne du Bois, a laissé éclater sa joie une fois sur place, elle remuait la queue avec une telle vigueur que son corps ondulait sur toute sa longueur, elle sautait sur sa maîtresse pour lui lécher le visage. Nous ne voyons ça chez Diouk que lorsque nous arrivons chez Philippe Heintz pour un nouveau stage troupeau, lors de ces séances de médiation animale et enfin lorsqu’une personne que nous apprécions particulièrement vient nous rendre visite à la ferme.

Nous avons commencé par saluer l’assistance avec les chiens, en nous promenant entre les résidents, en échangeant quelques mots. Certains nous avaient parfaitement reconnus, d’autre nous expliquaient qu’il leur semblait nous avoir déjà rencontrés, mais ils ne se souvenaient plus vraiment. Certains résidents sont réservés, ils aimeraient bien mais n’osent pas demander, d’autres sont particulièrement réfractaires face à l’approche du chien, d’autres encore sont particulièrement enchantés de revoir ces deux poilus, et enfin certains ne sont plus vraiment dans le même monde.

Toute la difficulté de la médiation animale réside dans les capacités que nous avons nous-mêmes, en tant qu’êtres humains, à nous adapter à ces différentes situations, à contrôler nos émotions et à créer le contact avec le chien, pas toujours évident...

Par la suite, nous sommes montés au deuxième, comme le mois dernier, pour une rencontre plus intime, avec cette fois non plus deux groupes, mais un seul, un peu plus gros, mais à peine une dizaine de personnes.

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Nous avons retrouvé nos super mamies, puis la dame qu’Arween appelle désormais mamie bisous, puis Pierre, le monsieur un peu en retrait, de ma famille, ce qui ne favorise pas vraiment mes approches car sans le connaître très bien, c’est une personne que j’apprécie beaucoup, mais lui n’a plus la moindre idée de qui est ce bonhomme devant lui avec ce chien. Pourtant, il s’intéresse, il observe, il caresse les chiens, mais avec toujours dans mon esprit l’impression qu’il n’est pas là.

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La séance s’est très bien passée, malgré le fait que les deux chiens étaient passablement excités, le temps était orageux, la grêle était annoncée pour la fin d’après midi… Mais nous y reviendrons.

Nous procédons de manière naturelle, nous commençons en nous approchant des résidents, avec le chien, puis nous entamons une discussion lorsque la personne en question semble réceptive. Pour les résidents valides intellectuellement, ça ne pose généralement pas de problème, la discussion tourne rapidement autour de ce que mangent les chiens, de leur façon de vivre, s’ils reproduisent, et souvent également autour de l’envie de les voir se défouler dans la verdure, la liberté en réalité, ce qui n’est évidemment pas anodin.

Hier, la visite était nettement moins dure émotionnellement que le mois dernier, et j’aurais envie de dire fort heureusement, de peur d’y laisser des plumes peut-être. La dame qui avait si bien réagi la dernière fois, passant des larmes au rire, a eu beaucoup de peine à sortir de sa détresse, mais tout à fait en fin de séance, elle a tout de même caressé Diouk, puis a lancé un beau sourire.

Une personne a retenu mon attention en particulier, un vieil homme, en fauteuil, qui semblait un peu absent. Une femme que nous supposons être sa fille s’occupait admirablement de lui. Arween et Diouk se sont approchées de lui, un léger sourire s’affichait progressivement sur son visage. Il se trouve qu’entre l’assise de son fauteuil et l’accoudoir, s’étaient amassées quelques miettes du repas de midi j'imagine, que la chienne a parfaitement identifiées comme étant une denrée rare mais savoureuse. Diouk a donc entrepris de se payer les miettes en question. Elle s’est approchée, elle a glissé son museau entre la cuisse du monsieur et l’accoudoir et a commencé à piocher ce qu’elle pouvait. Le monsieur a trouvé ça plutôt amusant et son sourire s’est amplifié. Il a également eu le droit de brosser Diouk.

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La séance s’est terminée avec quelques tricks de Diouk, toujours très appréciés, de nombreux sourires, des rires, et même régulièrement des applaudissements.

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C’était une visite agréable, et même si les résultats n’étaient pas aussi spectaculaires que le mois dernier, elle a apporté un moment de bonheur à quelques personnes, qui en ont fort besoin. Une fois de plus, il est de bon ton de saluer le travail impressionnant que fournit Nathalie, l’animatrice avec laquelle nous travaillons aux Peupliers. Une attention de tous les instants, des gestes simples mais parfaitement dosés, tout ce qu’il faut pour ajouter une humanité bienvenue lorsque tout le reste est parti, bravo.

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Bon finissons sur une touche réjouissante… Ou pas. La recette du soufflé aux cardons… Ha non, en fait je viens de réaliser que ce titre ne colle pas du tout avec le thème du billet.

Hier, comme je vous l’ai dit, des orages étaient annoncés. De gros orages avec des grêlons gros comme des pastèques. Prudent, en rentrant de la visite aux Peupliers, je décide de garer l’auto dans la grange, pour lui épargner de nombreux chocs.

Ce matin, je me rends compte que la grêle n’est pas tombée, alors entre deux devoirs, le conjugal et le citoyen, je sors la dite auto pour aller voter, tout se passe bien, je passe le portail, je m’en vais gaiement jusqu’au bureau, mon bulletin dans l’urne, puis m’en retourne non moins gaiement à la maison, en passant par quelques routes de campagne, dans le but de prendre quelques paysages en photo :

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Rentré à la maison, j’aperçois un bidule vert qui pendouille négligemment derrière la roue avant de l’auto, je me penche, je la bouscule, ça ne vient pas, comme d’habitudeeeeuuuu.

En réalité, en sortant de la grange deux heure avant, une quantité non négligeable de ficelle de botte de foin s’est enroulée à l’intérieur de la roue, autour du cardan. Une heure trente plus tard, après avoir démonté la roue, j’arrive enfin à retirer la ficelle… Le soufflet de cardan lui, s’est retiré tout seul.

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Ha bah voilà ! Le titre que je voulais donner à ce billet n’était pas « un soufflé aux cardons », c’était « un soufflet de cardan », et j’aurais tendance à ajouter : « Putain de bordel de merde de ficelle à la con… Chier ! »

Sinon, ça va chez vous ?

Grand jeu concours de printemps, qui est le chien qu’une des dames regarde en feuilletant le bel album photo « famille d’accueil » qu’Arween avait apporté ? Hein ? Seb n’a pas le droit de jouer bien entendu. D’ailleurs, merci à lui d’avoir encore une fois tenu le rôle de photographe pour cette visite.

Photos bonus.

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Photos super bonus.

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